A la fin juillet, le Japon a pu lever les dernières mesures de restrictions liées aux foyers de fièvre aphteuse. Une bonne nouvelle qui met un terme à une situation critique qui avait commencé en avril dernier (lire nos blogs de mai et de juin).

S’il faudra attendre encore plusieurs semaines avant de savoir si l’épizootie est vraiment terminée, la situation s’est bien améliorée grâce aux mesures drastiques ordonnées par le Japon. En plus de l’élimination des animaux dans les régions touchées, une vaccination obligatoire des bovins et des porcs aux alentours a été effectuée pour enrayer la propagation de la maladie, les mouvements d’animaux ont été strictement réglementés et les mesures d’hygiène sur les exploitations ont été renforcées. Bref, tout a été mis en œuvre pour lutter contre le virus ; malgré tout il a fallu des semaines pour en venir à bout -  et les pertes économiques sont lourdes.

On ne sait pas aujourd’hui comment le virus a pu être introduit au Japon. Mais les analyses du virus montre que le virus japonais est le même que celui qui circule en Chine et en Corée. On peut ainsi supposer que le virus a été introduit au Japon par des importations illégales en provenance de ces pays.